Le givre de ma fenêtre
De petits glaciers,
Particules d’eau glacées
Annonçant l’air chargé d’humidité.

Tandis que les glaciers polaires aux extrémités
Sont témoins encore d’une terre fragilisée.
De majestueux massifs avec tous ses récifs,
Se font tantôt fouetter par des vents indomptés
Et d’autres vents moins agressifs,
Lui façonnent sa beauté.

Mais dans le sillon de la terre
Vers une nouvelle ère,
Pourrait-elle être inondée?
De cette air polluée qui fait rugir
Des vents encore moins civilisés.

Le temps disait;
De grandes charpentes d’acier…
Le temps dira;
De grandes charpentes affaissées…